Reprendre la main sur la vente de ses produits d’occasions

Article de blog

Reprendre la main sur la vente de ses produits d’occasions - Dropery

Vinted, en France, a fait naitre une nouvelle habitude chez les particuliers en donnant la possibilité à n’importe qui de revendre ses produits de seconde main sur sa plateforme. Cette dernière se positionne ainsi comme une place de marché où des vendeurs mettent en vente leurs vêtements dont ils ne se servent plus et qui permet ainsi aux consommateurs de réaliser des achats éco-responsables à bas prix.

Vinted a ainsi réussi à capter rapidement une forte audience particulièrement auprès de la nouvelle génération qui adopte le principe de la seconde main 2,5 fois plus vite que les autres catégories d’âge. Ce marché est estimé à plus d’1 Milliard d’euros (source IFM) et prend le même chemin que celui des produits invendus avec des plateformes qui permettent aux entreprises de favoriser leur croissance en diminuant leurs produits boudés.

Les statistiques le montre, ce marché dépassera très certainement celui de la Fast-Fashion d’ici quelques années.  Le E-commerce là encore en est un acteur majeur, mais pas seulement. Acheter d’occasion, c’est entrer, indirectement, dans la vie, le choix, les goûts des autres, et cet acte s’inscrit dans le besoin d’appartenance à une « communauté » de mode de consommation et de mode de vie. 

Ces modèles obligent tous les acteurs à réfléchir autour du sujet de la seconde vie du produits afin de mettre en place les stratégies adaptées aux besoins des consommateurs. 

 

Une prise de conscience de la part des retailers

Prolonger la vie de leurs produits et intégrer cette nouvelle tendance dans leur modèle économique pour en faire un levier de croissance, telle est la stratégie dans laquelle se sont lancées de nombreuses enseignes afin de s’adapter aux nouvelles attentes des consommateurs et s’engager dans des actions plus éco-responsables créant ainsi une économie circulaire.

Un produit de seconde main qui par définition est un produit qui a été produit une fois et consommé deux fois au minimum n’a pas seulement une dimension écologique. En effet, acheter un produit d’occasion, donc un vêtement plus qualitatif que le Fast-Fashion, plus original que les offres courantes, et ce à un prix bas, montre le changement d’habitude d’achat avec davantage de « discernement » et de capacité de prise de distance vis à vis du réemploi du produit.  Il faut rajouter une dimension ludique à ce type d’achat, à ne pas négliger, fouiller dans des friperies des occasions vraiment pas chères, faire les vide-greniers et dénicher la « super occasion ». Il ne faut pas oublier non plus que les vêtements d’occasion ne sont souvent pas abîmés, voire quasi remis à neuf, et surtout que l’offre de l’occasion s’est multipliée et diversifiée.

« La plupart des produits vendus sur des plateformes de luxe d’occasion sont de haute qualité, avec 62% de produits non portés ou peu usés  » (source Groupe BCG)

Le succès fulgurant de Vinted, de back Market ou Remade a ainsi contribué à accélérer ce mode de consommation mais n’est pas tout le temps vu d’un bon oeil par les marques qui ne leur permettent pas d’avoir la main sur la second vie du produit et cannibalisent les ventes sur leur site ou en boutique. Cela a poussé un nombre d’enseignes à trouver une solution pour reprendre la main sur la vente des leurs produits d’occasions.

 

Lancement de leur propre offre d’occasion

C’est le cas par exemple de Camaieu qui a lancé sa propre plateforme de revente de vêtement en 2019 après avoir fait le constat que 800 000 pièces de sa marque étaient affichées sur Vinted.

Il se sont fait accompagner par la start-up Place2Swap, qui propose des solutions Web aux enseignes pour s’ouvrir au marché de l’occasion. C’est également le cas pour Bocage, IDKids (Okaidi), Sezanne et Galerie Lafayette avec le Good Dressing qui permet aux particuliers d’effectuer leur transaction en magasin et dans le but d’obtenir un bon d’achat.

 

Avantages de gérer la seconde vie de ses produits

Les bienfaits de ce type de solution sont nombreuses:

  1. Offrir à vos clients une marketplace C2C dédiée aux produits d’occasion, accessible depuis votre propre site e-commerce
  2. Limiter les coûts des retours produits en proposant à vos clients de les remettre en vente sur votre marketplace C2C
  3. S’engager dans une action eco-responsable
  4. Diminuer le nombre de produits détruits 

Ce dernier point est plus que jamais un sujet d’actualité. Les investissements nécessaires pour arriver à mettre en place cette stratégie pour les produits de seconde main peuvent être conséquents et aujourd’hui le marché manque clairement de solution adapté au petites PME ou TPE.

L’impact du manque de solution ou de prise de conscience est énorme, puisque plus de 620 millions de retours et invendus sont détruits chaque année.

Tout le monde se rappelle de l’affaire des destructions d’Amazon qui avait détruit plus de trois millions de produits invendus en France en 2018. Face à ce gaspillage, des internautes avaient lancé une pétition demandant l’interdiction de cette pratique. 

Depuis, la société de Jeff Bezos a mis en place un programme de dons destiné aux vendeurs tiers qui stockent leurs produits dans des entrepôts Amazon et permet aux vendeurs concernés de faire don du stock dont ils souhaitent se débarrasser. Ces invendus et produits d’occasions sont alors transmis à des associations caritatives.

A noter qu’en France, la loi économie circulaire rentrera en vigueur en 2022 et interdira les marques de jeter ou brûler leurs produits d’occasions.

Ainsi, il est primordial pour vous, commerçants ou E-commerçant, d’anticiper et de mettre en place des solutions comme celles proposées par Dropery, qui vous permets de gérer et vendre facilement vos produits d’occasions et invendus.

 

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